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26.01.18 | C’était pourtant bien parti…

devant au score à la pause, le Stade Brestois a connu une deuxième période plus délicate et vu Nancy recoller (2-2). Un résultat frustrant pour les Ty-Zefs car il y avait assurément la place pour ramener davantage de points de Lorraine. En 2018, le SB29 cherche encore la bonne carburation et sa première victoire pour enclencher une série. La semaine prochaine contre Reims ?

« C’est dans l’ADN de mon équipe ». Jean-Marc Furlan relativisait en conférence de presse ce point du nul sur la pelouse de Nancy. Alors qu’on pensait ses joueurs à l’abri en menant 2-0 à la pause face à une formation en plein doute, le scénario prit une sale tournure sur les ailes d’une révolte lorraine à laquelle il fallait pourtant s’attendre. L’ASNL restait sur trois revers consécutifs à la maison et pointait avant cette rencontre à la 17e place du classement. Le coach Vincent Hognon limogé en début de semaine, c’est Patrick Gabriel qui assurait ce vendredi l’intérim sur le banc. Pas de quoi rassurer totalement ses joueurs qui démarraient la partie avec les pieds serrés dans les chaussures. Transmissions hasardeuses, incompréhensions, Nancy avait tous les symptômes d’une formation en manque de confiance.


Pourtant, les locaux pointaient tout de même le bout de leur nez dans le camp brestois par Bassi, sur coup franc (8e), forçaient Bruno Grougi à un sauvetage sur la ligne suite à un corner (15e) et étaient à deux doigts de piéger une défense ty-zef étourdie suite à un coup franc joué rapidement. Bassi s’échappait alors sur la droite avant de servir dans l’axe Muratori. La sortie éclair de Gautier Larsonneur dans ses pieds sauvait le SB29 de l’ouverture du score (21e).
Si offensivement, la copie lorraine était correcte, de l’autre côté du terrain c’était moins le cas. Mathias Autret, libre dans la surface, avait ainsi le temps d’armer une frappe que Lang détournait dans son propre but (0-1, 36e). Un coup de massue pour l’ASNL qui allait en appeler un autre très rapidement. Édouard Butin, trouvé en profondeur, se jouait ainsi du malheureux Lang avant de venir fusiller Ndy Assembé (0-2, 38e).

La messe était dite ? Pas tout à fait puisque juste avant la pause, le remuant Bassi parvenait encore à fausser compagnie à l’arrière-garde brestoise. Devant un Larsonneur qui ne se jetait pas, il était contraint de se décaler pour centrer… pour personne (45e+1). À la mi-temps, ce net avantage pour les Finistériens était plutôt bien payé et il fallait surtout s’attendre à un sursaut des Nancéiens, chahutés par leur public. Un premier quart d’heure entreprenant de leur part était récompensé par une belle frappe de Bassi qui trouvait le petit filet d’un Larsonneur pour le coup sans réaction (1-2, 58e).
Pour ne pas avoir su tuer le match auparavant,, les Brestois allaient se coltiner une demi-heure agitée face à des Lorrains revigorés. Sur un corner de Bassi, c’est Diagne qui s’élevait plus haut que tout le monde pour placer une tête smashée hors de portée du gardien ty-zef (2-2, 74e).


Comme souvent depuis le début de la saison, c’est ce moment que choisissaient les hommes de Jean-Marc Furlan pour sortir de leur boîte et tenter d’aller chercher les trois points. Jason Berthomier tout d’abord bénéficiait d’un très bon coup franc à l’angle de la surface. Son pied gauche enroulait le ballon qui frôlait le poteau de Ndy Assembé (83e). Une dernière tentative allait voir le jour deux minutes plus tard. Suite à un gros travail de Jessy Pi ponctué d’un centre, Habib Diallo, dos au but, remettait intelligemment pour Julien Faussurier qui frappait instantanément. Ce n’est qu’au prix d’une belle claquette du gardien que Nancy ne voyait pas son adversaire inscrire un troisième but (85e).

Sur l’ensemble de la rencontre, ce nul paraît plutôt logique mais il laissera certainement des regrets aux Brestois à la vue du scénario et du contexte. Toujours privés de victoire en 2018, le collectif rouge et blanc n’aura pas la tâche facile lors du prochaine match à Le Blé (lundi 5 février, 20h45) puisque c’est le leader incontesté, le Stade de Reims, qui se présentera. Un aussi beau que gros défi.


(crédit photos : asnl.net)