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12.06.15 | Décès de Mekki Kihal

Le samedi 6 juin 2015, nous avons appris le décès de Mekki Kihal, membre de la résidence Kerdigemer à Brest, inhumé dans l'intimité. Il entra au Stade Brestois un an après sa création, en 1951. Il y demeura jusqu'en 1994. Chargé de l'intendance, Mekki Kihal, algérien d'origine, y connut donc, en plus de quatre décennies, les entraîneurs Françis Chopin, Albert Toris, Sarkis Garabédian, Ernest Rannou, Armand Fouillen, Georges Marzin, Alain de Martigny, Dusan Nemkovic, Robert Dewilder, Raymond Kéruzoré, Bernard Maligorne, Slavo Muslin, Jacky Castelan, Yvon Le Roux et enfin en 1993 Yves Todorov.
43 ans au service du Stade Brestois, il pouvait en être fier !

 

Article réalisé par André Péron - Historien du Stade Brestois

 

 

Archive du Télégramme

Les anciens du Stade brestois ont rendu visite à Mekki Kihal

29 janvier 2007

Mekki Kihal a écarquillé les yeux, mercredi après-midi, en voyant débarquer, à Kerdigemer, où il coule une retraite heureuse depuis 2005, une équipe d'anciens joueurs et dirigeants du Stade brestois.

La vie de Mekki Kihal est, en effet, étroitement liée à celle du club dont il a été un dirigeant unanimement apprécié pendant plus d'un demi-siècle (de 1951 à 2002). Né à Oran en 1922, Mekki Kihal était arrivé en France la même année et avait rejoint Brest en 1946, exerçant la profession de commerçant : au Bergot (de 1948 à 1953), puis à l'enseigne « Au beurre fin », située au 62, rue de Lyon, jusqu'en 1980. Son histoire avec le Stade brestois débute peu après la création de celui-ci, à l'orée des années 50. Le bon temps du football amateur. La visite « surprise » mais préméditée, effectuée, avec la complicité de sa fille Nina, par les anciens stadistes a, bien entendu, permis à Mekki Kihal d'évoquer quelques bons souvenirs d'exploits sportifs, comme cette victoire (2-0) obtenue en Coupe de France, en 1972, aux dépens de l'Olympique lyonnais où évoluaient Lacombe, Di Nallo, Chiesa et un certain Raymond Domenech. « Mes meilleures années, c'était avec les amateurs. Avec eux, c'est le coeur qui parle. Mon meilleur souvenir : la montée en DH en 1958 », avoue l'intéressé qui a traversé toute la France du football et même quelques pays étrangers (Yougoslavie, Côte-d'Ivoire, Espagne, Angleterre, Italie, Portugal), Au Stade brestois, il était responsable des équipements, délégué de l'équipe première lors des déplacements et un peu homme à tout faire.