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08.01.20 | Bye bye la Coupe !

Battu par l’Olympique Lyonnais (3-1), le Stade Brestois a dit au revoir à la Coupe de la Ligue, trois jours après avoir également quitté la Coupe de France à Lorient. Manquant de précision dans la finition, les Ty-Zefs sont donc tombés au Groupama Stadium face à un adversaire plus fort individuellement mais qui ne les pas dominés outre mesure dans le jeu. Tous les yeux sont maintenant rivés vers la Ligue 1 avec une mission maintien à aller chercher en commençant dès samedi à Toulouse.

Et le calendrier s’est soudainement allégé. Alors qu’ils se préparaient un mois de janvier potentiellement très dense, les Brestois ont, en trois jours, dû abandonner deux compétitions. Défaits à Lorient dimanche en Coupe de France (2-1, a.p.), ils ont également subi la loi de l’Olympique Lyonnais ce mercredi en quart de finale de la Coupe de la Ligue, dernière du nom. Au cœur d’une semaine à trois matches, Olivier Dall’Oglio avait d’ailleurs choisi de pas mal faire tourner son effectif pour cette échéance dans le Rhône. Échaudé par les précédents enchaînements de rencontres et conscient de l’importance capitale de la rencontre à Toulouse samedi, le technicien avait donc laissé à Brest JC Castelletto, Irvin Cardona et Ibrahima Diallo et Paul Lasne en plus des absents Haris Belkebla (blessé) et Yoann Court (malade). « Je suis obligé de gérer mon effectif comme tout le monde, justifiait ODO. J’ai aussi des joueurs qui ont moins de temps de jeu mais ne sont pas déméritant. C’était un moyen de leur donner une chance. On aura de toute façon besoin de tout le monde pour le maintien ».


Le bon début de match des Ty-Zefs lui donnait raison. La défense lyonnaise laissait beaucoup d’espaces et les Brestois croquaient dedans pour placer quelques banderilles. Au bout d’une percée plein axe, Mathias Autret cadrait mais Tatarusanu était bien placé (2e). Si Lyon n’affichait pas une grosse sérénité sur son arrière-garde, ses accélérations pouvaient faire mal comme sur ce débordement de Cornet et ce centre pour la volée de Traoré qui obligeait Léon à une superbe parade (12e).
Dembélé était lui plus efficace quand il remportait son face à face avec le gardien du SB29 suite à une ouverture lumineuse d’Aouar (1-0, 19e).

Un temps assommés par ce but, les Brestois mettaient quelques minutes à reprendre leurs esprits. Et c’est sur une mésentente entre Andersen et Tatarusanu qu’Autret s’illustrait pour tenter un lob de 30 mètres (33e). Alors qu’on se dirigeait vers cet avantage minimum pour les Lyonnais à la pause, le raid d’Aouar et la frappe sur la barre réveillaient le stade (42e) avant que Gaëtan Belaud ne fasse passer une grosse frayeur dans les tribunes en envoyant une demi-volée puissante que Tatarusanu maîtrisait bien (45e).
On se disait alors à la mi-temps, à tort ou à raison, qu’ll y avait peut-être un coup à faire face à cette formation lyonnaise talentueuse mais parfois empruntée en défense.

Et la première action de la seconde période allait le démontrer. Belaud envoyait un ballon profond le long de la ligne de touche à Autret qui parvenait à se défaire de son défenseur mais ne plaçait pas assez bien sa frappe pour inquiéter Tatarusanu (46e). Un peu plus tard, Romain Perraud subissait une faute dans la surface que M. Brisard ne jugeait pas nécessaire de siffler. Sur le contre qui s’en suivait, les Lyonnais profitaient de leur surnombre sur le côté droit pour faire la différence par Tete qui trouvait en retrait Aouar pour le break (2-0, 58e).
Les choses se compliquaient alors et auraient même pu être définitivement réglées quelques instants plus tard si Léon n’avait pas remporté son duel avec Terrier, parti à la limite du hors jeu (61e).

Et le gardien brestois allait se montrait encore énorme suite à une frappe de Dembélé déviée par la tête de Chardonnet. Il sortait alors un arrêt réflexe magnifique (64e).
Les Ty-Zefs, qu’on pensait morts pour la qualification, allaient insinuer le doute dans le Groupama Stadium à cinq minutes de la fin du temps réglementaire quand Grandsir parvenait à tromper Tatarusanu en angle fermé (2-1, 86e). Mais la joie allait être de courte durée car Jean Lucas mettait fin au suspense grâce à une frappe puissante à 20 mètres sur laquelle Léon ne pouvait rien (3-1, 90e+1).
Le SB29 stoppait donc là son parcours historique en Coupe de la Ligue. Pour la dernière édition de la compétition, les joueurs d’Olivier Dall’Oglio ont d’abord su disputer un 8e de finale inédit avant de rejoindre carrément les quarts. Pas mal comme bilan.
Reste maintenant à bien terminer la semaine lors du rendez-vous crucial à Toulouse samedi avec un seul objectif en tête, le dernier de la saison : le maintien.

 

(crédit photos : G. Le Roux/sb29.bzh)